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Sérologie Chlamydiae Trachomatis IgG (BILAN)


General informations


Name :
Sérologie Chlamydiae Trachomatis IgG (BILAN)
LIS code :
CHLAT
Synonyms

 

NABM reference :
  • 1307 : INF. UROGENITALES A CHLAMYDIA TRACHOMATIS : SD
Created :
24/09/2014
Updated :
17/09/2021
Category :
Sérologie infectieuse
Frequency :
5/s
Technical sector :
Infectiologie
Mother analysis :
-
Volume needed :
1 mL
Technical delay :
unspecified
Sample :
Sec-gel (7ml total - 5ml av)
Additive :
GEL
Sérotèque :
No
Fasting :
No
Cotation :
40 B
Price :
10 €


Alternative sample :
-

Additional details :
Biologistes responsables : C. Martaresche et M. Mari

Preservations


Acheminement :
7 D
Acheminement :
365 D

Conservation to lab


7 D

Processing locations


  • Barla

Comments


Technical informations


Method :
Chimiluminéscence
Reference values :
0 - 0 unspecified
Linear limits :
0 - 0 unspecified
Automate / Manual operation :
LIAISON XL DIASORIN
Analytic sensibility :
0 unspecified
Functional sensibility :
0unspecified

Additional informations


HPRIM code :
CHLABA
Nature code :
2
Result type :
numérique
Technical timeframe minutes :
-
LOINC :
Immunology > Serology IFI + BLOT > Chlamydia trachomatis IgG Ab [Titer] in Serum By Immunofluorescence — 6919-5
Result decimals :
0
Result unit :
unspecified

Transport conditions


  • Sachet Bleu

Response codes


Complementary informations


Pre-analytic advice :
Post-analytic advice :
Bactérie strictement à tropisme oculaire et génital. Elles est responsable du trachome, de la conjonctivite à inclusions et de la pathologie sexuellement transmise la plus fréquente. La maladie de Nicolas-Favre (lymphogranulomatose vénérienne) reste une infection exotique. L'urétrite et la cervicite peuvent être paucisymptomatiques et se compliquer d'une infection ascendante annexielle déterminant une stérilité tubaire chez la femme, d'une épididymite et d'une prostatite chez l'homme. C. trachomatis a été impliquée dans la survenue de périhépatite ou de syndrome de Fiesinger-Leroy-Reiter. Le nouveau-né d'une mère contaminée présente éventuellement une conjonctivite (résistante au nitrate d'argent) et une pneumopathie grave. La recherche directe peut être réalisée rapidement sur frottis conjonctival ou génital. Les techniques moléculaires (PCR) sont sensibles, spécifiques et permettent la réalisation de prélèvements non-invasifs (urine, frottis vulvaire). La culture est plus lente, elle nécessite un prélèvement urétral, cervicovaginal ou conjonctival appuyé et des conditions de transport optimales. Une séroconversion et la présence 'IgM sont démontrées en cas de primo-infection récente et chez le nouveau-né infecté. En dehors de ces situations, la présence d'IgG indique un contact avec la bactérie, sans datation possible, dans la mesure où ces anticorps persistent longtemps et ne sont que tardivement influencés par un traitement efficace. La présence d'IgA spécifiques peut avoir un intérêt en cas d'infection active. A noter l'existence de réactions sérologiques croisées entre les différentes espèces de Chlamydiae.

Interferences :
« ** Attention ! Il existe une interférence possible chez les patients traités par de fortes doses de biotine. En cas de discordance clinico-biologique, il est recommandé d’effectuer le prélèvement au moins 24 heures après la dernière administration de complément alimentaire à fortes doses. En cas de traitement par Qizenday, un contrôle après une semaine d’arrêt de traitement ou par une technique différente est recommandé.».

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