Discordance entre le résultat anti-DNA et l’aspect négatif/limite en
fluorescence. Un contrôle de l’anti-DNA par une autre technique (test
de Farr) pourrait être pertinent. Ce type de résultats peut se retrouver dans des contextes variés : connectivites et maladies NON auto-immunes.
Pour le diagnostic du LED, les résultats des AC anti-nucléaires, anti-ENA et anti-DNA sont à intégrer parmi les critères diagnostiques de l’American College of Rhumatology 1997 ou du SLICC 2012.
NUC+D+:
AC anti-nucléaires positifs associés à des AC anti-DNA natif positif.
Pour le diagnostic du LED, les résultats des AC anti-nucléaires, anti-ENA
et anti-DNA sont à intégrer parmi les critères diagnostiques de l’American
College of Rhumatology 1997 ou du SLICC 2012. La prévalence des anti-DNA
natifs est de 60 à 80% dans le LED. Pour le suivi de la maladie,
l’augmentation de leur taux associée à une diminution du C3, C4 et CH50,
est corrélée avec l’activité de la maladie et notamment la néphrite.
NUC+Dl:
AC anti-nucléaires positifs associés à des AC anti-DNA natif limite.
Un contrôle de l’anti-DNA par une autre technique (test de Farr) peut être
pertinent. Résultat à interpréter en fonction du contexte clinique.
Pour le diagnostic du LED, les résultats des AC anti-nucléaires, anti-ENA
et anti-DNA sont à intégrer parmi les critères diagnostiques de l’American
College of Rhumatology 1997 ou du SLICC 2012. La prévalence des anti-DNA natifs est de 60 à 80% dans le LED. Pour le suivi de la maladie,
l’augmentation de leur taux associée à une diminution du C3, C4 et CH50, est corrélée avec l’activité de la maladie et notamment la néphrite.
NUC+D-:
AC anti-nucléaires positifs associés à des AC anti-DNA natif négatifs.
Pour le diagnostic du LED, les résultats des AC anti-nucléaires, anti-ENA et anti-DNA sont à intégrer parmi les critères diagnostiques de l’American College of Rhumatology 1997 ou du SLICC 2012. La prévalence des anti-DNA natifs est de 60 à 80% dans le LED. Pour le suivi de la maladie, l’augmentation de leur taux associée à une diminution du C3, C4 et CH50, est corrélée avec l’activité de la maladie et notamment la néphrite.